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lundi 1 juin 2015

La Ministre Déléguée, Chargée des Affaires Maghrébines, Africaines et des Mauritaniens à l’Étranger participe à la cérémonie d'investiture du Président Nigérian

La Ministre Déléguée, Chargée des Affaires Maghrébines, Africaines et des Mauritaniens à l’Étranger participe à la cérémonie d'investiture du Président Nigérian
MAEC - Son Excellence la Ministre Déléguée auprès du Ministère des Affaires étrangères et de la Coopération, Chargée de Affaires Maghrébines, Africaines et des Mauritaniens à l'Etranger, Madame Khadijetou Mbareck Fall, a représenté notre pays à l'investiture du président élu du Nigéria M.Muhammadu Buhari,lors d'une cérémonie considérée comme historique, organisée vendredi à Eagle Square, la grande place au centre de la capitale fédérale Abuja.

SEMe la Ministre, qui représente le Président de la République SEM Mohamed Ould Abdel Aziz, a pris part à cette cérémonie aux cotés des illustres personnalités invitées, dont notamment, des présidents africains comme Jacob Zuma (Afrique du Sud) et Paul Kagame (Rwanda), et des hauts responsables étrangers comme le Secrétaire d'État américain, John Kerry, et son homologue français, Laurent Fabius.

SEMe la Ministre Déléguée a saisi l'occasion de l'audience que lui a accordé le Président nigérian pour lui présenter les meilleurs vœux du Président de la République. L'audience s'est déroulée en présence du Vice- Président du NigériaM. Yemi Osibajo. 

Remaniement ministériel : Les six critères qui s’imposent pour le futur Gouvernement de « Mali Kura »

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Robert Mugabé : "Le Mali appartient aux Maliens"Après la signature le 15 Mai 2015 de l’accord de Bamako pour la paix et la réconciliation, nombreux sont les observateurs qui s’attendent aujourd’hui à un remaniement. Et cela pour non seulement permettre aux groupes armés signataires d’intégrer la République mais aussi et surtout permettre à IBK de mettre en place une équipe restreinte d’hommes et de femmes qualifiés, capables de relever les multiples défis auxquels le Mali Kura d’après signature sera confronté. Ce gouvernement que tout le monde souhaite être le dernier du premier quinquennat d’IBK doit tenir compte de six critères : qui vont, entre autres, de la compétence à  l’intégrité morale en passant par l’engagement et le patriotisme. Voici à la loupe les six critères de choix du futur gouvernement post-crise que nous proposons.
Nous ne nous lasserons jamais de rappeler que le président IBK a été élu sur le bénéfice du doute qu’il était le mieux indiqué pour résoudre les deux crises qui restent le talon d’Achille du Mali à savoir la crise au nord et la corruption endémique. Après vingt mois de gouvernance soit le 1/3 du parcours de son quinquennat, le constat reste amer.  La corruption est devenue structurelle, pratiquée aujourd’hui à ciel ouvert comme en atteste les rapports de 2013 et de 2014 du Bureau du Vegal. A cela s’ajoute, la sempiternelle crise au nord qui est toujours sans solution durable. Le problème s’est surtout aggravé après le « retrait stratégique » des FAMA le 21 Mai 2014 à Kidal.  Il a fallu l’effort de tout le monde pour arriver au 15 Mai 2015 à la signature de l’accord de Bamako pour la paix et la  réconciliation. Après cette signature historique, il n y a aucun doute que la mise en œuvre de l’Accord accouchera d’un nouveau Mali.  Quelles doivent être les  réformes attendues de la part du Président de la République ?
L’application de cet accord nécessite non seulement des reformes profondes, mais aussi  et surtout une véritable adhésion populaire pour que la solution ne devienne pas le problème. C’est pourquoi un gouvernement de combat, plus restreint, plus efficace et plus responsable est souhaité pour mener à bien ces reformes. Et pour le futur gouvernement, il est essentiel qu’il incarne les valeurs que chaque membre de l’équipe doit avoir. En voici six critères qui doivent servir de boussole au 1er gouvernement d’après signature :
L’intégrité morale, premier critère : Les Ministres doivent être soumis avant leur nomination à une véritable enquête de moralité sur leur passé et leur présent. De façon à éviter que l’on ne choisisse des Cadres au passé sulfureux dont la présence au gouvernement n’inspirerait pas confiance quant à leur capacité de mener le combat contre les maux dont ils sont eux-mêmes l’incarnation.
La compétence intellectuelle, deuxième critère : les candidats au gouvernement doivent être soumis à un test oral pour confirmer leur niveau intellectuel et leur capacité d’analyse et de discernement des défis de la construction du Mali Kura. Une culture générale qui leur permette d’appréhender les enjeux géopolitiques et stratégiques dont le Mali est la convoitise.
L’expertise technique, troisième critère : les candidats aux différents postes ministériels doivent avoir une expertise avérée et une connaissance approfondie et claire des domaines de compétence de leur département. Cela de façon à éviter qu’ils ne soient les otages de leurs conseillers techniques dont ils ne pourront rien contester parce que n’étant pas eux-mêmes du domaine et n’ayant aucune connaissance autre que politique.   Dans l’équipe de Mali Kura, comme dans une équipe nationale de Football, on ne vient pas  pour apprendre à jouer, mais on vient pour prouver son talent et faire gagner l’équipe.
L’engagement patriotique, quatrième critère : en rapport avec l’enquête de moralité, ce point est très capital surtout pour un pays qui sort d’une crise aussi grave que celle que nous connaissons. Aimer le Mali suppose que l’on ne vienne pas au gouvernement pour se servir, mais pour servir sa patrie. Les agents de l’Etat qui amassent des milliards sur le dos des pauvres citoyens ne doivent pas être associés à la gestion de Mali Kura, ils doivent d’ailleurs répondre de leur enrichissement illicite.
Le respect de l’équilibre régional et ethnique, cinquième critère : même si ce sont des choses non dites et non écrites, il faut dans la mise en place du gouvernement respecter l’équilibre régional et ethnique. Contrairement à ce que semble proposer les Accords de Bamako, en demandant de « favoriser une plus grande représentativité des populations des régions du nord au sein des institutions nationales » au détriment de toutes autres compétences. Toute chose qui viole le principe républicain de l’égalité de chances d’accès aux fonctions publiques de l’Etat.
Le respect du fait majoritaire, sixième critère : dans une démocratie qui marche sur ses pieds, le choix du président en ce qui concerne le chef de l’équipe gouvernementale doit toujours respecter la volonté politique du peuple telle qu’exprimée par le suffrage des urnes. Une intelligence de choix qui éviterait les risques de cohabitation et de motion de censure pour un pays déjà fragilisé.
En définitive, il convient de rappeler que la principale tâche du futur gouvernement sera la mise en œuvre de l’Accord de paix de Bamako. Il devra s’attaquer, en priorité, aux grandes réformes constitutionnelles, institutionnelles et politiques. De l’avis des constitutionnalistes, ces mesures appellent à la naissance d’une nouvelle République, la quatrième depuis notre indépendance après la première République de Modibo Keïta de 1960 à 1968, la deuxième République avec Moussa Traoré de 1978 à 1991 et la troisième République de 1992  à nos jours.  Il faut préciser que le passage à une quatrième République ne saurait signifier le rejet total, pur et simple de la Constitution historique du 25 février 1992. Cette Constitution qui, de l’avis de tous, est l’une des meilleures de l’Afrique contemporaine peut-être maintenue dans son arsenal juste en amendant ses articles éprouvés par 20 ans d’exercice démocratique. C’est en cela qu’il faut prendre en compte les pertinentes conclusions du rapport de la Commission Daba Diawara qui, bien que perfectible, n’est pas moins un excellent outil de travail de la naissance du Mali Kura. En cela, nous pouvons bien nous référer au modèle constitutionnel américain qui, tout en gardant sa première constitution, n’y procède que par amendements pour intégrer les évolutions politiques et institutionnelles.

Insurrection populaire : 28 martyrs désormais au panthéon de l’Histoire du Burkina


Le président du Faso, Michel Kafando, a procédé le samedi 30 mai 2015 à Ouagadougou, à la décoration « à titre posthume » des martyres de l’insurrection populaire de fin octobre 2014. Il a également procédé à la pose de la « la pierre sur laquelle s’élèvera la stèle qui perpétuera, pour toujours » les noms et l’héroïcité de ces « valeureux martyrs ».
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Insurrection populaire : 28 martyrs désormais au panthéon de l’Histoire du Burkina
Ces actes sont intervenus dans le cadre d’une « Journée nationale d’hommage » auxdits martyrs qui sont au nombre de 28. A l’occasion, le porte-parole des parents de ces martyrs, Babou Bamouni, a émis le vœu que leur sang versé puisse contribuer à restaurer un ordre démocratique au Burkina Faso, et à instaurer un véritable engagement pour le développement de ce pays. 
Il a saisi l’occasion pour demander que justice leur soit rendu ; ne serait-ce que « devoir moral ». Et de préciser, « Justice pour apaiser les cœurs, justice pour donner l’exemple, justice pour appliquer la loi ». Justice, les blessés de ces mêmes journées d’insurrection la réclament. En tout cas, leur porte-parole, Dramane Ouédraogo, lui aussi a exprimé de vive voix, cette doléance. A en croire ce dernier, lesdits blessés se chiffrent à plus de 650 à l’échelle nationale. 
Les familles des martyrs sont, dira M. Bamouni, favorables à l’acceptation de pardon. Mais, préconise-t-il, « il faut que ce pardon soit sincère d’humilité ». 
Déjà, s’associant les autres parents, M. Bamouni dira que la cérémonie du jour « est un moment de réconfort qui nous galvanise ». Et d’ajouter, « c’est un devoir de reconnaissance qui nous anime vis-à-vis des autorités qui ont pris la décision de saluer la mémoire de ces personnes tombées sur le champ du combat ».
L’affichage des photos de ces martyrs à l’Assemblée nationale
En plus de la justice et du pardon, les familles des martyrs ont, par la voie de Babou Bamouni, émis le souhait de bénéficier davantage de « soutien moral ». En sus, elles ont émis le souhait de voir l’hommage du jour, reproduit au niveau des représentations diplomatiques du Burkina Faso à l’étranger. L’affichage des photos de ces martyrs à l’Assemblée nationale (AN), voilà ce à quoi tiennent également leurs familles. Ce qui, selon M. Bamouni, marquera « la conscience » des députés. 
Ce dernier point des doléances des familles des martyrs, l’ex-député et président de l’UNIR/PS, Me Bénéwendé Sankara, dit trouver que « c’est une très belle suggestion, parce ces photos qui seront certainement apposées à l’Assemblée nationale, devraient frapper les consciences ; et à chaque fois qu’on légifère, on doit légiférer en tenant compte de l’intérêt du peuple, parce qu’un député, il est à l’Assemblée dans l’unique intérêt général ». Et d’ajouter, « je pense que ce sera aussi une belle occasion pour garder au jour le jour, en mémoire nos martyrs ». Au-delà, Me Sankara dit souhaiter « que chaque Burkinabè puisse porter ces martyrs dans sa propre conscience, pour que ça soit désormais notre guide dans les pas que nous faisons ensemble ». Ce qui, selon lui, permettra de nous unir davantage » de sorte « que jamais la politique ne nous divise ».
Une Journée du Souvenir sera instituée
Pour sa part, et avant de les décorer à « titre posthume », le président du Faso a tenu à lancer à l’endroit de ces « Vaillants combattants de la liberté », « Nous sommes venus de partout, pour célébrer et perpétuer votre mémoire. » Dans ce sens, « l’engagement » est pris « d’instituer une Journée du Souvenir » qui « sera désormais annuellement consacrée. » C’est du moins, l’annonce faite par le président du Faso qui a ajouté que « L’Etat aussi poursuivra ses efforts afin de faire toute la lumière sur les conséquences de l’insurrection et que justice soit rendue aux victimes. » En tout état de cause, martyrs de l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014, « Le Burkina, foi de son président, ne vous oubliera pas. »
Et des actes entrant dans le cadre de cette perpétuation de la mémoire desdits martyrs, une stèle sortira de terre sous la forme de ‘’coups de poing en l’air’’. En tout cas, sa première pierre a été posée ce 30 mai 2015 par le président ‘’himself’’ assisté du Premier ministre et du président du CNT (Conseil national de la Transition). Un monument dédié donc à « nos valeureux martyrs » élevés au rang de « Chevalier de l’ordre national ».
Le Burkina Faso retiendra …
Du reste, même cette journée du 30 mai 2015, Me Sankara dit y voir « une date pyrogravée dans l’Histoire politique de notre pays ». A l’en croire, c’est une date qui invite constamment à faire en sorte que non seulement « nul n’en ignore », mais et surtout « que plus jamais », pareille situation au pays des Hommes intègres. Une date à laquelle « nos martyrs sont rentrés dans le panthéon de l’Histoire ». Cette reconnaissance de la nation burkinabè doit, de l’avis du président de l’UNIR/PS s’associant les autres leaders politiques, servir de point de départ à « un engagement que nous acteurs politiques, devrions prendre pour nous instruire de ce qui s’est passé afin de nous doter d’une politique qui soit en phase avec les aspirations des Burkinabè ». 
A tout le moins, relève Me Sankara, « le Burkina Faso retiendra que pour construire un Etat de droit, un Etat de démocratie, il faut bannir de nos discours et actions politiques, tout ce qui peut détruire nos valeurs », en l’occurrence « la dignité », « l’honneur », « la probité », « l’amour du travail ».
Fulbert Paré
Lefaso.net
Liste des 28 valeureux martyres, noms appelés un à un suivis de « mort pour la Patrie » par le Premier ministre Yacouba Isaac Zida,
1) Abdouramane Boubacar, né le 1er janvier 1968, mécanicien, laisse derrière lui une femme et six enfants ;
2) Aouedri Ouédidoua, né le 13 mars 1970, propriétaire de garage, laisse derrière lui une femme et trois enfants ;
3) Belem Abdoul Moubarak, né le 6 janvier 1996, aide-plombier, célibataire ;
4) Béré Inoussa, né le 11 novembre 1992, aide-cuisinier, célibataire ;
5) Bouda Saïdou Wendpouiré, né le 11 décembre 1999, élève, célibataire ;
6) Bonsa Saïdou Mahamadou, né le 6 septembre 1993, apprenti-tailleur, célibataire ;
7) Cissé Boubacar, né en 1983, cultivateur, laisse deux femmes et quatre enfants ;
8) Derra Issaka, né le 11 décembre 1999, élève, célibataire ;
9) Hama Boubacar, né en 1987, cultivateur, laisse une femme et un enfant ;
10) Hamadi Mahamoudou, né le 1er janvier 1983, laisse une femme et cinq enfants ;
11) Ilboudo Ablassé, né le 31 décembre 1982, commerçant, laisse une femme et deux enfants ;
12) Kabré Tibo Amidou, né le 25 juillet 1968, laveur de motos, laisse une femme ;
13) Kalmogho Albert, né le 1er août 199à, gérant de buvette, célibataire, laisse un enfant ;
14) Kambiné Joséphine, née le 30 juillet 1986, élève, célibataire ;
15) Karambiri Gaston, né le 31 décembre 1977, laisse une femme et un enfant ;
16) Koanda Rasmané, né le 1er janvier 1973, commerçant, laisse deux femmes et six enfants ;
17) Fofana Mariam, née le 31 mars 1980, commerçante, laisse un mari et quatre enfants ;
18) Ouédraogo Ousmane, né le 25 juillet 1989, étudiant, célibataire ;
19) Ouédraogo Salifou, né le 31 décembre 1942, professeur à la retraite, laisse une femme et deux enfants ;
20) Ouédraogo Saïdou, né en 1997 ;
21) Ouoba Fabrice, né le 2 septembre 1983, artiste-musicien, célibataire ;
22) Sama Issa, né le 6 octobre 1997, apprenti-mécanicien, célibataire ;
23) Sawadogo Abdoul Rachid, né le 31 octobre 1996, élève, célibataire ;
24) Sérémé Landry ;
25) Tondé W. Jacob, né le 14 septembre 1984, étudiant, célibataire ;
26) Traoré Ousmane, né le 15 avril 1971, vulcanisateur, laisse une femme et un enfant ;
27) Wango Issouf Kibsa, né le 1er janvier 1979, commerçant, laisse une femme et trois enfants ;
28) Ouoba Amadou, né le 1er janvier 1980, cultivateur, laisse deux femmes et six enfants.
Liste reconstituée par F.P.

Karim Wade : « Macky Sall aurait du être le dernier à m’emprisonner, il me doit énormément dans son ascension


Karim Wade : « Macky Sall aurait du être le dernier à m’emprisonner, il me doit énormément dans son ascension…»
Du fond de sa cellule « Vip » de Reubeuss, Karim Wade n’a pas omis de faire des confidences. Ainsi, s’adressant à un de ses visiteurs, il déclare ne toujours pas en revenir d’avoir été embastillé depuis le 17 avril 2013 par son ex-ami Macky Sall qui, pour la circonstance, a du réactiver la cour de répression de l’enrichissement illicite. 
« Macky Sall me doit énormément dans son ascension à la tête de l’Etat », a confié le fils de l’ex-président Wade à ce visiteur, rapporte L’As. 
Et Karim de continuer : «  mon père, qui le trouvait amorphe, ne voulait même pas en faire un ministre de l’Intérieur, a fortiori un premier ministre. Chaque fois, j’ai du en discuter longuement avec lui pour le convaincre de le nommer. Pour le poste de premier ministre, après plusieurs rencontres, j’ai pu le convaincre autour d’un dîner qui a duré au moins une heure ».

Accord de coopération et d'échanges entre les anciens élèves de l'ENA de France et du Congo

L’Association des anciens des élèves congolais de l’Ecole Nationale d’Administration de France (AAECENAF) et l’Association des anciens élèves de l’ENA (AAEENA) ont procédé à la signature d'un protocole de coopération, le 29 mai 2015 à Brazzaville, en vue d’établir un contact permanent entre elles.


Photo de famille
Photo de famille
Cette cérémonie, qui s’est déroulée sous la houlette de l’ambassadeur de France au Congo Jean Pierre Vidon, a connu la participation de plusieurs cadres parmi lesquels le ministre en charge des zones économiques spéciales Alain Akouala Atipault ; le ministre de l’enseignement primaire et secondaire chargé de l’alphabétisation Hellot Matson Mampouya . 

Ce protocole de coopération, signé par la directrice des anciens élèves de l’ENA , Christine Demesse et le président de l’association des anciens élèves congolais de l’ENA Matt G. Seizor ,vise le maintien des liens étroits et la poursuite d’une coopération durable ; développer les liens entre anciens élèves en contribuant, notamment à l’organisation de conférences ou de rencontres sur des thèmes d’intérêt professionnel ou sociétal ; encourager d’une façon régulière les élèves congolais à l’ENA et le développement de séjours d’études pour les élèves français au Congo. 

Entre outre, l’association des élèves congolais de l’ENA fournira chaque année une liste à jours de ses membres, avec leur fonction et leur adresse ; l’association française adressera à l’AAECENAF la revue « ENA hors les murs » et l’annuaire des anciens élèves, moyennant le versement d’une cotisation. 

Prenant la parole à cette occasion, Jean Pierre Vidon a garanti qu’après 70 ans malgré des critiques sur l’aspect élitiste de cette institution, celle-ci poursuit sans faille sa mission de former les cadres de la haute Administration française, plusieurs pays ont ainsi calqué sur leur propre institut de formation des cadres administratifs sur son model d’autres y envoient leurs agents les plus prometteurs pour en suivre le cycle long. 

Il a ensuite salué l’initiative de Matt Seinzor, nouveau venu au sein de cette famille des énarques, d’avoir créé l’association des anciens étudiants congolais de l’ENA, qui participera à la prochaine réunion du réseau international des associations des anciens élèves prévue à Kinshasa. 

« La jeunesse congolaise va désormais s’attacher à devenir un relais précieux entre les administrations congolaises et l’ENA » a signifié Jean Pierre Vidon. 

L’Ecole nationale d’administration de France dont le siège a été récemment transféré à Strasbourg jouit d’une grande réputation au niveau international. C’est une école dite « d’excellence » vieille de 70 ans, elle a formée près de 5600 français et 2600 étrangers dont 23 congolais à raison d’une trentaine par année.