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mardi 1 mars 2016

An 56 de la monnaie guinéenne : Le gouverneur de la BCRG parle des acquis et actions à venir

La Guinée fête ce mardi, 01 mars 2016,  le 56ème anniversaire de sa monnaie nationale. Une fête qui se passe dans un contexte difficile, marqué surtout par la dépréciation du franc guinéen face aux monnaies étrangères, notamment le dollar et l'euro. Dans une déclaration en prélude à cette journée, le gouverneur de Banque Centrale, Dr Lounceny Nabé parle plutôt des acquis obtenus durant ses 56 ans d'existence, ainsi que des actions en cours pour la relance économique du pays. Ci-dessous des extraits que nous avons écoutés à la radio nationale. 

 
« Ce 56ème anniversaire de notre monnaie nationale consacre plusieurs années d'efforts et d'actions au cours desquelles la BCRG a joué son rôle de régulateur des équilibres monétaires et financiers de notre pays. A cet égard, la rénovation de ses statuts a permis de consolider son indépendance par rapport à la conduite de la politique monétaire et de change et favoriser la transparence de ses activités. Dans le domaine de la politique monétaire, la BCRG a maintenu une politique qui allie rigueur et souplesse, selon les conditions monétaires du moment afin de soutenir la croissance économique. A cet effet, en février 205, le taux directeur et le coefficient réserve obligatoire ont été révisés à la baisse pour passer de 13% à 11 %  et de 20% à 18% respectivement. En matière de politique de change, la BCRG a accentué ses interventions sur le marché interbancaire de change afin d'assurer la stabilité du taux de change par rapport aux principales devises…
 
Les mesures pour la relance 
 
La Banque Centrale entend, l'année 2016, achever le processus de mise en place des organismes  statutaires de la Banque par la soumission d'un politique de décret de nomination des membres du Comité de politique monétaire ;  mettre en place un système d'information du crédit pour aider le financement du secteur privé, et notamment en ce qui concerne les petites et moyennes entreprises ; lancer le système de prévision des facteurs autonomes de la liquidité bancaire ;  démarrer l'étude  de faisabilité de nos bourses des valeurs à Conakry ;  promouvoir et poursuivre le renforcement de la supervision et du contrôle des banques, des institutions de la micro finance et des assurances pour assurer une meilleure protection des déposants et de notre paysage financier ; reconstituer les réserves de changes en vue d'intervenir efficacement sur le marché ; construire le Switch national de monétique destiner à assurer l'interopérabilité des cartes bancaires émises par les établissements de crédit ; poursuivre son programme de promotion et de renforcement de l'inclusion financière dont le socle repose sur la monétique…»

Sécurité des ministres : Spectaculaire vol au domicile du ministre de la culture

N’Diaye Ramatoulaye Diallo
N’Diaye Ramatoulaye Diallo
La sécurité, dit-on, n’a pas de frontière. Au domicile de Mme le ministre de la culture, Ramatoulaye Diallo, on déplore un spectaculaire vol, survenu dans la nuit du jeudi au vendredi dernier, où des intrus s’y sont infiltrés en emportant bagages et objets personnels de grande valeur marchandise. Du coup, le gouvernement envisage de prendre de mesures sécuritaires adéquates pour parer à toute éventualité concernant les ministres et leurs biens.
Aux dernières nouvelles, tout le gouvernement se mobilise autour de Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo, qui a été victime, dans la nuit du jeudi au vendredi dernier, d’un vol qualifié à son domicile. Si les circonstances du vol sont tenues secrètes, pour d’évidentes raisons de sécurité, il se fait entendre de plus en plus, dans l’entourage des époux N’Diaye, sans plus grande précision, que le vol aurait été le fait d’intrus, malveillants, lesquels ont longtemps planifié leur forfait.
Et pour cause ? Les assaillants ont dû utiliser des produits sophistiqués à l’intérieur de la maison des époux N’Diaye pour y pénétrer, pendant que les occupants étaient en plein sommeil réparateur , histoire d’empêcher tout mouvement. C’est donc de cette manière que les voleurs ont pu se rendre maitres des lieux et procéder, pendant de longues heures de fouille, au pillage complet de la maison. Selon des sources concordantes, les bagages et autres objets personnel de grande valeur ont été emportés par les voleurs qui, selon les mêmes sources, auraient disparu dans la nature, sans laisser de traces, ou du moins pour l’instant.
Certaines sources affirment que Mme le ministre de la culture a été dévalisée par les voleurs qui ont tout emporté sur eux. Ce qui est sûr, c’est que les époux N’Diaye, pour ceux qui les ont côtoyé, depuis qu’ils ont été victimes de ce vol qualifié, n’arrivent pas encore à mesurer l’étendue du désastre, survenu dans leur concession, en raison justement de la valeur marchande de certains objets personnels emportés.
Côté sécurité, rien n’a été négligé. Depuis l’annonce de ce vol, les autorités concernées ont mis en branle les éléments de renseignements de recherches en vue de répertorier les moindres indices autour et à l’intérieur du domicile de Mme le ministre, de manière à ce que rien n’échappe aux enquêteurs dans cette effroyable affaire de vol, concernant le domicile privé d’un ministre de la république.
Ils sont quand même nombreux, au niveau des services de sécurités, à préconiser de mesures d’envergure de sécurité autour des domiciles des membres du gouvernement, bien plus efficaces et plus étendues à celles qui sont en cours présentement et qui ne concernent d’ailleurs que quelques rares concessions de certains ministres ciblés. Pour le péril sécuritaire qui gagne dans le pays, notamment dans les zones urbaines, il est plus stratégique que des mesures de sécurité puissent être renforcées aux domiciles privés de tous les ministres, surtout ceux d’entre eux qui habitent loin de la cité ministérielle.
En fait, il semble que le vol qualifié, ainsi signalé au domicile des époux N’Diaye, n’est pas un cas isolé. Il n’y a pas encore longtemps, des sources sécuritaires rapportent qu’une élue de la nation, un député bien connu pour son franc-parler, avait alerté les autorités des menaces de mort, dont elle faisait l’objet à partir d’appels anonymes. Il a fallu, selon les mêmes sources, que de mesures vigoureuses soient envisagées autour de cette élue de la nation pour qu’elle puisse retrouver sa liberté de ses mouvements et de ses actions. Dès lors, la problématique de la sécurité des personnalités publiques se pose avec acuité dans le pays. Ce dernier coup, supporté par les époux N’Diaye, n’est  visiblement pas pour  faciliter les choses.

Législation et contrôle parlementaire : Les USA offrent un million de dollars au parlement burkinabè

L’ambassadeur des USA au Burkina,Tulinabo Salama Mushingi, a été reçu en audience le 29 février 2016, par le président du parlement burkinabè, Salifou Diallo. A l’issue des échanges, la bonne nouvelle est tombée. Les USA offrent un million de dollars, soit environ 600 millions de francs CFA, au Burkina. Ce don devrait permettre de renforcer la capacité des représentants du parlement sur leurs devoirs de législation et de contrôle. Il devrait également servir pour renforcer la communication du pouvoir judiciaire.


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Législation et contrôle parlementaire : Les USA offrent un million de dollars au parlement burkinabè« Ce matin, nous avons eu l’honneur de recevoir notre ami, l’ambassadeur des USA qui est venu apporter un soutien massif à l’Assemblée nationale du Burkina », a annoncé Salifou Diallo à l’issue des échanges avant de laisser la parole au donateur pour préciser la nature de l’offre. « C’est un don d’un million de dollars soit environ 600 millions de francs CFA pour accompagner l’Assemblée nationale », a affirmé l’ambassadeur américain Tulinabo Mushingi.
Ce don est destiné au renforcement des capacités des représentants du peuple burkinabè sur leurs devoirs de législation et de contrôle. Cet accompagnement devrait permettre d’impliquer la société civile pour promouvoir un plaidoyer efficace sur les problèmes essentiels et développer un lien entre les besoins des citoyens et la réponse parlementaire. Le projet comportera également un volet média afin de permettre aux journalistes de suivre plus efficacement les travaux de l’Assemblée afin d’informer la population.
Pour que le peuple comprenne ce que ses représentants font
« Il y a le volet accompagnement des membres de l’Assemblée nationale, le personnel dans la rédaction des projets de lois et comment présenter ces projets de lois aux membres ; deuxièmement le volet pour voir du côté de la société civile et de la population l’accompagnement, le renforcement du dialogue entre le peuple et le parlement afin que le peuple sache ce que le parlement est en train de faire ; et aussi voir si le parlement répond aux aspirations de la population. Le troisième volet, c’est d’essayer d’outiller les membres des médias sur comment rapporter ce qui se fait ici au peuple pour qu’il comprenne ce que leurs élus sont en train de faire », a expliqué l’ambassadeur américain. Avant d’ajouter : « pour les détails, on va travailler avec le bureau du président de l’Assemblée nationale pour voir comment on va dépenser les 600 millions de francs CFA ».
Au nom de la représentation nationale, Salifou Diallo n’a pas manqué de remercier les USA, et son ambassadeur qui ont« toujours été du côté du peuple burkinabè dans sa lutte pour la démocratie ». « Nous venons de recevoir un appui important pour renforcer notre travail de législation et renforcer aussi notre communication à l’endroit du peuple et des élus, entre les élus et le peuple, entre le peuple et les différentes administrations du pays. Un million de dollars, c’est important pour une Assemblée qui n’a pas beaucoup de ressources », a rappelé le patron du parlement burkinabè.
Le Burkina peut compter sur le soutien du FMI
Après le diplomate américain, ce fut le tour du Fonds monétaire international d’être reçu par le président de l’Assemblée nationale burkinabè. Selon le représentant résident du FMI, Jean Baptiste Le Hen, la délégation est venue d’abord féliciter Salifou Diallo pour son élection à la tête du parlement burkinabè. « Pour ce qui concerne l’Assemblée nationale, notre rôle c’est d’expliquer et dialoguer, mais absolument pas d’imposer un point de vue ou un autre », a-t-il ajouté. Cette visite avait donc pour objet de jeter les bases de discussions futures. « Nous ne sommes pas entrés dans les détails ni techniques ni sectoriels mais, on est certain qu’avec l’Assemblée nationale, soit le président de l’AN ou la COMFIB (la commission des finances et du budget, ndlr) ou certains parlementaires, on va se retrouver très souvent pour se mettre autour d’une table de travail », a confié Jean Baptiste Le Hen. Sans manquer de préciser que le Burkina peut compter sur le soutien du FMI.
Moussa Diallo

Gendarmerie nationale : la Bouenza dotée d’un Escadron de sécurité routière



Le commandant en second, chef d’état-major de la gendarmerie nationale, le colonel Bellarmin Ndongui, a intronisé le 26 février dernier, le responsable de l’Escadron de sécurité routière (ESR) de Madingou, le capitaine Pierre Fabrice Moumbossy.
Le département de la Bouenza abritera en août prochain, les festivités marquant le 56e anniversaire de l’indépendance du Congo, couplé avec la municipalisation accélérée. L’installation de cette unité de sécurité routière dans le chef-lieu du département vient donc à point nommé. En effet, le commandant de l’ESR de Madingou, Pierre Fabrice Moumbossy, aura, entre autres missions, de surveiller ; réguler et contrôler la circulation des personnes et des biens. Il a sous lui trois brigades motocyclettes à la tête desquelles on trouve des sous-officiers ayant occupé longtemps des fonctions de commandant de brigade territoriale. Ils sont tous considérés comme des pilotes expérimentés.
Dans le cadre de son service ordinaire, l’ESR est appelé à opérer des missions de surveillance afin d’observer les tendances du trafic et de montrer la présence de l’autorité publique de régulation ou de contrôle. Il assure également des missions de régulation réalisées en des points du réseau routier encombrés ou perturbés en vue d’assurer la régulation et la sécurité de l’écoulement du trafic. L’ESR est aussi attendu dans le contrôle permettant d’arrêter systématiquement certains véhicules en vue de contrôler leur état technique ou la possession des documents.
Pour rappel, afin de lutter efficacement contre la montée exponentielle de l’insécurité routière, l'ESR a pris la résolution en 2013 de faire du développement des unités de sécurité routière une de ses priorités. Ce qui justice, d’après cette composante de la force publique, la forte baisse des statistiques des accidents de voie publique sur les axes surveillés par ses unités de Pointe-Noire, Dolisie, Brazzaville, Ngo, Owando et Ouesso. Les conséquences corporelles provoquées par les accidents de route représentent, en effet, une importante atteinte à la sécurité des personnes dans l’exercice de leur liberté de circuler.
Au niveau de la gendarmerie dans la Bouenza des dispositions sont en train d’être prises. L’opération « Boussole 2016 » sera activée en vue de maîtriser les flux routiers et prévenir les accidents entre Brazzaville, Pointe-Noire et Madingou. « L’ESR sera donc le maillon clé de ce dispositif qui consistera à déployer des postes de surveillance et d’intervention et des brigades motocyclistes contrôlant la circulation en amont et en aval », a-t-on appris.
Rappelons que la cérémonie d’installation de l’ESR de Madingou et d’intronisation de son commandant s’est déroulée au poste de commandement de la région de gendarmerie de la Bouenza, en présence des autorités départementales et des responsables de la force publique affectés dans ce département.

Transrail : Bolloré compte investir 500 milliards Fcfa pour la relance du rail

Transrail : Bolloré compte investir 500 milliards Fcfa pour la relance du rail
Dans son édition de vendredi dernier, le journal « Le Témoin » révélait en exclusivité que le Groupe Bolloré s’est positionné pour la reprise de la société Transrail dont la convention avec la société Advens a été résiliée par le Sénégal et le Mali.  
Dans son numéro paru ce mardi 1 Mars 2016,  « Le Témoin » quotidien confirme que le Groupe français Bolloré est le potentiel repreneur le plus solide et le plus sérieux. D’ailleurs, nos confrères indiquent qu’au cours des tractations qui sont menées, Vincent Bolloré aurait promis d’investir plus de 500 milliards FCFA pour l’exploitation de Transrail et la relance du transport ferroviaire au Sénégal. Le volet construction des voies ferrées sera confié aux Chinois. Car dans ce domaine, les Chinois restent imbattables pour avoir fait leurs preuves partout dans le monde. Notre confrère du « Témoin » estime qu’un nouveau jour plein d’espoir est donc en passe de se lever pour les cheminots Sénégalais et Maliens. Ce après une longue nuit de privations et d’incertitudes…