.La commémoration du 11 décembre 2015 c’est dans plus d’un an mais le Premier ministre et son équipe ont tenu à prendre de l’avance. « Nous tirons les leçons d’année en année. Nous nous sommes rendu compte que lorsque nous démarrons les activités de préparation de la commémoration de la fête de l’indépendance dans l’année N, on arrive toujours en retard… ». Il fallait donc prendre le taureau par les cornes. Un comité d’organisation est déjà sur pied qui travaille à la réalisation des infrastructures. Et c’est cette équipe technique qui a guidé la délégation pour visiter à l’entrée de la ville sur le côté gauche pour ceux qui viennent de Ouagadougou, le site devant abriter la cité des forces vives (deux sites sont proposés mais un seul sera retenu). Un peu devant toujours à gauche et au flanc de la chaîne de montagnes, le site où siègera le pied à terre du Chef de l’Etat. A la sortie Est de la ville, le second site pour la construction de la cité des forces vives…La visite aura eu toutes les allures d’un film de fiction. Aucune infrastructure promise n’est encore sortie de terre- exception faite du R+2 en finition de l’hôtel administratif. Du moins, selon un membre de l’équipe technique (Nous y reviendrons). Donnant à des représentations mentales à chaque évocation, souvent au détail près, des travaux à réaliser sur le site. Pour l’essentiel, nous dira t- on, il s’agissait de visiter les sites que proposent les premiers responsables de la région pour abriter les infrastructures et travaux.
La galère des journalistes convoyés
L’engagement des forces vives de la région
De consensus, il en a été question au cours de la rencontre avec les forces vives qui a suivi la visite. Dans la salle de réunion de l’Association pour le Développement de la Région de Kaya où s’est tenue cette rencontre, le Premier ministre a recommandé dans l’ordre : l’entente sur les décisions qui seront prises, la cohésion au sein de la population du Centre Nord et le respect du principe d’hospitalité. Trois facteurs importants à son avis pour la réussite de la commémoration. « Cette fête doit être l’affaire de toutes et de tous », a- il dit. Entre demande de précision et doléances, jusqu’aux plus décalées parfois, les différents protagonistes se sont accordés sur l’essentiel. Et c’est le maire de la commune de Kaya, M. Bélemviré qui aura ce mot de fin : « Kaya est psychologiquement, moralement et physiquement prêt pour accueillir la fête du 11 décembre en 2015 ».Samuel Somda
Lefaso.net
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