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Et, il ressort que pour l’élaboration de ce rapport, le cabinet a d’abord fait une étude pour savoir quelles sont les sociétés à prendre en compte et quels sont les impôts, droits et taxes à remettre dans le rapport. Par la suite, il nous apprend que pour l’étude, 29 sociétés minières ont été retenues selon les trois critères suivants :
Selon le rapport, nous affirme M. Hien, cet écart s’explique par les éléments suivants : des sociétés minières n’ont pas rempli leurs formulaires de déclaration de paiement notamment Newmont, Pensapo, Sav’or et métaux Sav’or ; des paiements d’impôts et taxes (droits de douane, TVA et taxes superficialités) par l’état n’ont pas été totalement confirmés par les sociétés minières… des pièces justificatives et explications n’ont pas été données par certaines régies de recette de l’état.
A travers les réponses aux différentes questions, il est ressorti entre autres que 753.236.681 francs CFA ont été reversés par l’état aux mairies et aux régions, et que six des huit grandes mines industrielles emploient 5721 nationaux et 368 non nationaux. Les autres quant à elles emploient plus de 7000 nationaux contre 474 non nationaux.
C’est pourquoi, le représentant du président du comité de pilotage a affirmé que dans le souci d’œuvrer efficacement pour une transparence dans la collecte des recettes minières et pour prévenir les conflits éventuels qui peuvent survenir dans le secteur minier et en fonctions des différents constats, le consultant a fait des recommandations qu’il demande de prendre en compte. Dans ces recommandations donc, le consultant demande entre autres que les entreprises respectent les décisions et les démarches du comité de pilotage, qu’elles aient le détail des paiements par quittance pour les besoins des déclarations ITIE, que les services de l’état concernés travaillent ensemble pour que les déclarations soient meilleures et enfin que l’ITIE-BF mette en place un comité de suivi des recommandations.
Annick Kaboré (stagiaire)
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