Il est très clair que les dirigeants de
l’État n’ont pas montré un modèle de bonne gestion à travers l’achat
d’un avion presidentiel, les marchés douteux de plusieurs milliards de
nos francs passés de gré à gré. En moins d’un an de gestion, le régime
IBK vient en tête de peloton de tous les régime de l’ère démocratique en
matière de gestion contestée. Et comme c’est toujours le cas dans nos
pays, c’est le malien lamdba qui va payer pour les fautes commises par
le régime.
En tout cas
aujourd’hui, tout porte à le croire. Sachant que les bailleurs de fonds
ne font plus confiance à la gouvernance au Mali, et qu’ils ne sont pas
prêts à revenir de sitôt, le Gouvernement semble à présent décidé à
faire payer aux maliens pour assurer les dépenses de prestige de l’État.
C’est pourquoi nous assistons çà et là à des augmentations brusques et
soudaines des prix de l’electricité et de l’eau, à la mise en
application de la mesure Sgs/Bivac qui entrainera une augmentation des
taxes sur les marchandises importées de près de 30 %.Cette dernière mesure déplaît fortement aux opérateurs économiques qui, eux aussi, menacent d’aller en grève pour protester contre ce qu’ils qualifient de mésure soudaine et inappropriée à la situation actuelle du pays. Les commerçants détaillants sont ceux-là qui tiennent haut la contestation, leur façon d’importer les marchandises étant désormais frappée d’amendes.
Il ya vraiment lieu de déplorer ces mesures arbitraires et impopulaires. Une grève des commerçants qui viendrait s’ajouter à celle des travailleurs (en veilleuse) n’est pas pour arranger la situation de crise.
Mamadou GABA
Source: Soir de Bamako
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire