CONGO BRAZZAVILLE, (CONGOSITE) – La Banque mondiale a restitué le 25 juin à Brazzaville, le rapport d'une étude sur les inégalités hommes-femmes dans le domaine de l’éducation et de l’emploi au Congo. Selon ce rapport rendu public au cours d’un atelier technique, au Congo, 73% des filles achèvent leur cycle primaire en milieu urbain.
«Le rapport analyse les différences de genre dans le système scolaire et le marché du travail et fournit des recommandations qui permettront de corriger ces inégalités à travers des politiques appropriées ; le système éducatif en République du Congo est caractérisé par un taux élevé de fréquentation des filles au primaire et l’absence de différence de genre à ce niveau», a indiqué Amadou Oumar Ba, représentant par intérim de la Banque mondiale au Congo
«Les taux d’achèvement restent généralement bas pour le primaire et le secondaire, avec le taux d’abandon pour les filles plus élevé que pour les garçons», a-t-il ajouté.
Pour Ludovic Oniangué, directeur de cabinet du ministre de la promotion de la femme et de l’intégration de la femme au développement, ce rapport arrive à point nommé, car dans quelques mois sera lancé le processus d’évaluation de la politique nationale du genre et son plan d’action en vue de la formulation d’une nouvelle approche sur la question du genre.
«Cette étude devrait donc nous permettre de poser un diagnostic de la situation actuelle, de cerner les obstacles psychologiques et sociologiques et identifier les problèmes récurrents pour proposer des alternatives de solutions correspondantes sous forme de recommandations», a-t-il dit.
Marine Gassier, experte de la Banque mondiale sur la question du genre, a, quant à elle, indiqué que les objectifs de cette étude étaient de rédiger un document de stratégie pour la croissance, l’emploi et la réduction de la pauvreté (DSCERP 2012-2016).
«Les taux d’achèvement restent généralement bas pour le primaire et le secondaire, avec le taux d’abandon pour les filles plus élevé que pour les garçons», a-t-il ajouté.
Pour Ludovic Oniangué, directeur de cabinet du ministre de la promotion de la femme et de l’intégration de la femme au développement, ce rapport arrive à point nommé, car dans quelques mois sera lancé le processus d’évaluation de la politique nationale du genre et son plan d’action en vue de la formulation d’une nouvelle approche sur la question du genre.
«Cette étude devrait donc nous permettre de poser un diagnostic de la situation actuelle, de cerner les obstacles psychologiques et sociologiques et identifier les problèmes récurrents pour proposer des alternatives de solutions correspondantes sous forme de recommandations», a-t-il dit.
Marine Gassier, experte de la Banque mondiale sur la question du genre, a, quant à elle, indiqué que les objectifs de cette étude étaient de rédiger un document de stratégie pour la croissance, l’emploi et la réduction de la pauvreté (DSCERP 2012-2016).
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