Crise de Dapelgo
"Ce qui s’est passé à Dapelgo est une conséquence du contentieux judiciaire qui a existé pour le dépôt des dossiers de candidature", a déclaré Me Barthélémy Kéré. En effet, le juge administratif de Ziniaré avait invalidé, en avril dernier, les listes du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP) et du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP) car les candidats se sont retrouvés à la fois sur les deux listes. Le Conseil d’Etat avait confirmé également la décision du Tribunal de Grande Instance. Au cours d’une rencontre qu’il a eu avec les différentes parties, cet après midi du 22 mai, Me Barthélémy a affirmé que les uns et les autres étaient disposés à prendre les mesures pour que les perturbations du processus électoral s’arrêtent. Certes, "cela n’a pas permis de relancer les ouvertures des bureaux de vote, mais nous pensons que ça levé la contrainte et la menace sur les résultats et sur le processus de dépouillement", a reconnu le président de la CENI.
C’était moins une à Manga
Au regard du rôle qu’ils ont joué, le président de la CENI a réitéré ses remerciements à l’ensemble des acteurs pour leur implication réelle dans la mise en oeuvre "exemplaire" du processus électoral, ce malgré les difficultés.
En attendant, la proclamation des résultats "le plutôt possible pour éviter les suspicions de tripatouillages des résultats", la CENI a commencé la centralisation de ces résultats des bureaux de votes jusqu’à son quartier général en passant par les centres communaux de compilations des résultats (CCCR). Et une plénière est prévue pour demain 23 mai dans la soirée, a annoncé le patron de la CENI.
HBF
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