Le dernier trimestre de l’année 2014 sera très chaud sur le front social. L’unité d’action syndicale se met en marche. Les centrales syndicales et syndicats autonomes annoncent des préavis de grève pour exiger un examen sérieux du cahier de doléances 2013 par le gouvernement. Mais aussi et surtout pour la satisfaction totale des revendications formulées pour améliorer leurs conditions de vie et de travail.

Ainsi, dès le 29 octobre, dans le cadre de la campagne de la CCVC (Coalition contre la vie chère), un préavis de grève de 24h est lancé pour exiger « une école démocratique et populaire accessible aux enfants du peuple ». Le 11 novembre, il est prévu un autre arrêt de travail de 0h à 24 sur toute l’étendue du territoire nationale pour protester contre les réponses négatives données par le gouvernement à l’occasion de la rencontre Gouvernement/Syndicats de 2013 ayant pris fin le 18 septembre. Mais, à l’issue de cette grève, si des réponses satisfaisantes ne sont pas données aux préoccupations, les différents syndicats signataires du préavis menacent d’engager une grève de quarante-huit (48) heures les mardi 25 et mercredi 26 novembre 2014 appuyée de sit-in, de marches-meetings sur toute l’étendue du territoire national.
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