CONGO BRAZZAVILLE, (CONGOSITE) - Dans le cadre de la mise en œuvre du plan d’action du projet de renforcement des capacités des 3.000 enseignants du primaire et secondaire, un atelier de validation du document se tient du 8 au 11 juillet à Brazzaville.
La rencontre qui est organisée par le ministère de tutelle avec l’appui technique de l’Unesco, a été ouverte par le directeur de cabinet du ministre de l’enseignement primaire, secondaire et de l’alphabétisation, Brice Hilaire Hounounou.
Les lignes directrices pour la consolidation des conclusions du projet ont été soumises aux universitaires, enseignants du secondaire, chercheurs de l’Institut national de recherche et d’action pédagogiques (INRAP) et inspecteurs pédagogiques, pour adoption et validation.
Cet atelier va permettre de restituer aux différents acteurs et partenaires de l’éducation, les résultats d’un travail d’élaboration des modules de formation pour les enseignants, portant notamment sur la pédagogie, la gestion scolaire, l’évaluation, la recherche action, la didactique TICE et le module de déontologie. Ils serviront à former environ 3.000 enseignants du primaire et du secondaire par un processus dynamique de formation continue au Congo.
D’après M. Hounounou, ces modules qui sont destinés à renforcer les capacités d’action des enseignants du Congo, visent l’accroissement de façon significative des performances professionnelles des enseignants du primaire et du secondaire pour répondre aux grands défis éducatifs. Il s’agit de l’amélioration de la qualité de l’éducation par une réduction significative des taux de redoublement et d’abandon ainsi que l’amélioration de la qualité du personnel enseignant.
«Cette validation, qui fait suite à la conception des modules de formation, est une tâche très grande. Car, elle nécessite l’harmonisation entre les approches pédagogiques en cours et la pratique du terrain. Ce qui suppose un bon consensus, le choix du renforcement des capacités des enseignants du terrain. Je sais compter sur votre ingénierie et votre savoir-faire à travers ces échanges réciproques et pertinents ; les principes de base seront retenus pour que les équipes adoptent de bons modules les conduisant vers des résultats efficaces, à savoir des documents de formation respectant les standards en matière de formation», a-t-il indiqué.
Pour sa part, la représentante de l’Unesco au Congo, Elisa de Santana Afonso, a émis le vœu de voir les politiques et les plans relatifs à la question enseignante prendre en compte le besoin de renforcer les capacités des enseignants.
«Les enseignants devraient dispenser des programmes personnalisés qui prennent en considération la situation particulière des enfants avec handicaps, ceux qui sont victimes des conflits, les enfants de réfugiés, les déplacés ou encore la particularité des filles pour qu’elles puissent accomplir la formation et réussir dans les filières scientifiques et techniques» , a-t-elle renchéri.
Les lignes directrices pour la consolidation des conclusions du projet ont été soumises aux universitaires, enseignants du secondaire, chercheurs de l’Institut national de recherche et d’action pédagogiques (INRAP) et inspecteurs pédagogiques, pour adoption et validation.
Cet atelier va permettre de restituer aux différents acteurs et partenaires de l’éducation, les résultats d’un travail d’élaboration des modules de formation pour les enseignants, portant notamment sur la pédagogie, la gestion scolaire, l’évaluation, la recherche action, la didactique TICE et le module de déontologie. Ils serviront à former environ 3.000 enseignants du primaire et du secondaire par un processus dynamique de formation continue au Congo.
D’après M. Hounounou, ces modules qui sont destinés à renforcer les capacités d’action des enseignants du Congo, visent l’accroissement de façon significative des performances professionnelles des enseignants du primaire et du secondaire pour répondre aux grands défis éducatifs. Il s’agit de l’amélioration de la qualité de l’éducation par une réduction significative des taux de redoublement et d’abandon ainsi que l’amélioration de la qualité du personnel enseignant.
«Cette validation, qui fait suite à la conception des modules de formation, est une tâche très grande. Car, elle nécessite l’harmonisation entre les approches pédagogiques en cours et la pratique du terrain. Ce qui suppose un bon consensus, le choix du renforcement des capacités des enseignants du terrain. Je sais compter sur votre ingénierie et votre savoir-faire à travers ces échanges réciproques et pertinents ; les principes de base seront retenus pour que les équipes adoptent de bons modules les conduisant vers des résultats efficaces, à savoir des documents de formation respectant les standards en matière de formation», a-t-il indiqué.
Pour sa part, la représentante de l’Unesco au Congo, Elisa de Santana Afonso, a émis le vœu de voir les politiques et les plans relatifs à la question enseignante prendre en compte le besoin de renforcer les capacités des enseignants.
«Les enseignants devraient dispenser des programmes personnalisés qui prennent en considération la situation particulière des enfants avec handicaps, ceux qui sont victimes des conflits, les enfants de réfugiés, les déplacés ou encore la particularité des filles pour qu’elles puissent accomplir la formation et réussir dans les filières scientifiques et techniques» , a-t-elle renchéri.

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