
Le Secrétaire d’Etat Bissau guinéen aux Transports et Communications, João Bernardo Vieira
La
création d’une compagnie aérienne en Guinée Bissau sera au menu d’une
réunion tripartite entre le Secrétaire d’Etat aux Transports et des
communications de ce pays, et les représentants à Bissau du groupe
roumain Dix Airways et de la compagnie portugaise Euro Atlantic Airways,
a appris APA mercredi de source officielle.
La réunion prévue vers la mi-juin dans la capitale Bissau guinéenne aura pour objectif d’analyser les possibilités et les conditions d’une création d’une compagnie de transport aérien portant le drapeau de la Guinée-Bissau, précise la source.
La compagnie de transport aérien en gestation devra opérer devra opérer en Afrique, en Amérique du Sud et en Europe.
Les négociations seront menées par le Secrétaire d’Etat Bissau guinéen aux Transports et Communications, João Bernardo Vieira.
Avec la création de la nouvelle compagnie aérienne, les conditions pour la formation des cadres aéronautiques nationales seront créées, à savoir le commerce du Personnel Navigateur (PNC), les agents d’exploitation, Personnel Navigateur technique (PNT) et des techniciens d’entretien d’aéronefs.
La réunion prévue vers la mi-juin dans la capitale Bissau guinéenne aura pour objectif d’analyser les possibilités et les conditions d’une création d’une compagnie de transport aérien portant le drapeau de la Guinée-Bissau, précise la source.
La compagnie de transport aérien en gestation devra opérer devra opérer en Afrique, en Amérique du Sud et en Europe.
Les négociations seront menées par le Secrétaire d’Etat Bissau guinéen aux Transports et Communications, João Bernardo Vieira.
Avec la création de la nouvelle compagnie aérienne, les conditions pour la formation des cadres aéronautiques nationales seront créées, à savoir le commerce du Personnel Navigateur (PNC), les agents d’exploitation, Personnel Navigateur technique (PNT) et des techniciens d’entretien d’aéronefs.

Le Premier ministre et son homologue bissau guinéen supervisent la signature d'un certain nombre d'accords entre les deux pays
Les
accords conclus entre la Mauritanie et la Guinée-Bissau les derniers 48
heures entrent dans le cadre de la redynamisation de la coopération
entre ces deux Etats.
La Mauritanie et la Guinée Bissau entretiennent des liens solides que reflètent principalement la présence d’une forte communauté dans chacun des deux pays et le niveau du commerce bilatéral.
Au menu des récents échanges, nous pouvons citer le renforcement de la coopération, le développement, l’intégration africaine et les relations d’amitié qui lient les deux pays au niveau bilatéral et régional.
En parlant d’intégration, rappelons que les défis sont énormes pour les Etats du continent. Entre autres, nous relevons les difficultés liées à la sauvegarde de la paix : les nombreux foyers de conflits en disent long.
Par ailleurs, malgré l’existence d’institutions régionales comme l’Union Africaine, les Etats préfèrent renforcer, au sein du continent, un réseau bilatéral au détriment d’une coopération multilatérale, engendrant du coup une crise de légitimité du modèle d’intégration en Afrique.
La logique d’intérêt prend le dessus sur l’approche de partenariat puisque certains États de l’Union africaine aspirent à renforcer leur leadership sur le reste du continent, engendrant parfois des crises politiques très complexes.
Enfin, le déséquilibre économique entre les Etats fragilise souvent le bon développement de leur coopération.
Face à tous ces obstacles, la Mauritanie et la Guinée-Bissau entendent tout mettre en œuvre en faveur de la liberté de circulation des personnes, des biens et des services, de la pêche, de l’agriculture et de l’élevage.
Bref, les derniers 48 heures ont été très profitables pour les rapports entre Nouakchott et Bissau. Une situation dont les retombées sont très attendues du côté des populations des deux Etats.
La Mauritanie et la Guinée Bissau entretiennent des liens solides que reflètent principalement la présence d’une forte communauté dans chacun des deux pays et le niveau du commerce bilatéral.
Au menu des récents échanges, nous pouvons citer le renforcement de la coopération, le développement, l’intégration africaine et les relations d’amitié qui lient les deux pays au niveau bilatéral et régional.
En parlant d’intégration, rappelons que les défis sont énormes pour les Etats du continent. Entre autres, nous relevons les difficultés liées à la sauvegarde de la paix : les nombreux foyers de conflits en disent long.
Par ailleurs, malgré l’existence d’institutions régionales comme l’Union Africaine, les Etats préfèrent renforcer, au sein du continent, un réseau bilatéral au détriment d’une coopération multilatérale, engendrant du coup une crise de légitimité du modèle d’intégration en Afrique.
La logique d’intérêt prend le dessus sur l’approche de partenariat puisque certains États de l’Union africaine aspirent à renforcer leur leadership sur le reste du continent, engendrant parfois des crises politiques très complexes.
Enfin, le déséquilibre économique entre les Etats fragilise souvent le bon développement de leur coopération.
Face à tous ces obstacles, la Mauritanie et la Guinée-Bissau entendent tout mettre en œuvre en faveur de la liberté de circulation des personnes, des biens et des services, de la pêche, de l’agriculture et de l’élevage.
Bref, les derniers 48 heures ont été très profitables pour les rapports entre Nouakchott et Bissau. Une situation dont les retombées sont très attendues du côté des populations des deux Etats.

Le Premier ministre et son homologue bissau guinéen supervisent la signature d'un certain nombre d'accords entre les deux pays
Les
accords conclus entre la Mauritanie et la Guinée-Bissau les derniers 48
heures entrent dans le cadre de la redynamisation de la coopération
entre ces deux Etats.
La Mauritanie et la Guinée Bissau entretiennent des liens solides que reflètent principalement la présence d’une forte communauté dans chacun des deux pays et le niveau du commerce bilatéral.
Au menu des récents échanges, nous pouvons citer le renforcement de la coopération, le développement, l’intégration africaine et les relations d’amitié qui lient les deux pays au niveau bilatéral et régional.
En parlant d’intégration, rappelons que les défis sont énormes pour les Etats du continent. Entre autres, nous relevons les difficultés liées à la sauvegarde de la paix : les nombreux foyers de conflits en disent long.
Par ailleurs, malgré l’existence d’institutions régionales comme l’Union Africaine, les Etats préfèrent renforcer, au sein du continent, un réseau bilatéral au détriment d’une coopération multilatérale, engendrant du coup une crise de légitimité du modèle d’intégration en Afrique.
La logique d’intérêt prend le dessus sur l’approche de partenariat puisque certains États de l’Union africaine aspirent à renforcer leur leadership sur le reste du continent, engendrant parfois des crises politiques très complexes.
Enfin, le déséquilibre économique entre les Etats fragilise souvent le bon développement de leur coopération.
Face à tous ces obstacles, la Mauritanie et la Guinée-Bissau entendent tout mettre en œuvre en faveur de la liberté de circulation des personnes, des biens et des services, de la pêche, de l’agriculture et de l’élevage.
Bref, les derniers 48 heures ont été très profitables pour les rapports entre Nouakchott et Bissau. Une situation dont les retombées sont très attendues du côté des populations des deux Etats.
La Mauritanie et la Guinée Bissau entretiennent des liens solides que reflètent principalement la présence d’une forte communauté dans chacun des deux pays et le niveau du commerce bilatéral.
Au menu des récents échanges, nous pouvons citer le renforcement de la coopération, le développement, l’intégration africaine et les relations d’amitié qui lient les deux pays au niveau bilatéral et régional.
En parlant d’intégration, rappelons que les défis sont énormes pour les Etats du continent. Entre autres, nous relevons les difficultés liées à la sauvegarde de la paix : les nombreux foyers de conflits en disent long.
Par ailleurs, malgré l’existence d’institutions régionales comme l’Union Africaine, les Etats préfèrent renforcer, au sein du continent, un réseau bilatéral au détriment d’une coopération multilatérale, engendrant du coup une crise de légitimité du modèle d’intégration en Afrique.
La logique d’intérêt prend le dessus sur l’approche de partenariat puisque certains États de l’Union africaine aspirent à renforcer leur leadership sur le reste du continent, engendrant parfois des crises politiques très complexes.
Enfin, le déséquilibre économique entre les Etats fragilise souvent le bon développement de leur coopération.
Face à tous ces obstacles, la Mauritanie et la Guinée-Bissau entendent tout mettre en œuvre en faveur de la liberté de circulation des personnes, des biens et des services, de la pêche, de l’agriculture et de l’élevage.
Bref, les derniers 48 heures ont été très profitables pour les rapports entre Nouakchott et Bissau. Une situation dont les retombées sont très attendues du côté des populations des deux Etats.

Le Premier ministre et son homologue bissau guinéen supervisent la signature d'un certain nombre d'accords entre les deux pays
Les
accords conclus entre la Mauritanie et la Guinée-Bissau les derniers 48
heures entrent dans le cadre de la redynamisation de la coopération
entre ces deux Etats.
La Mauritanie et la Guinée Bissau entretiennent des liens solides que reflètent principalement la présence d’une forte communauté dans chacun des deux pays et le niveau du commerce bilatéral.
Au menu des récents échanges, nous pouvons citer le renforcement de la coopération, le développement, l’intégration africaine et les relations d’amitié qui lient les deux pays au niveau bilatéral et régional.
En parlant d’intégration, rappelons que les défis sont énormes pour les Etats du continent. Entre autres, nous relevons les difficultés liées à la sauvegarde de la paix : les nombreux foyers de conflits en disent long.
Par ailleurs, malgré l’existence d’institutions régionales comme l’Union Africaine, les Etats préfèrent renforcer, au sein du continent, un réseau bilatéral au détriment d’une coopération multilatérale, engendrant du coup une crise de légitimité du modèle d’intégration en Afrique.
La logique d’intérêt prend le dessus sur l’approche de partenariat puisque certains États de l’Union africaine aspirent à renforcer leur leadership sur le reste du continent, engendrant parfois des crises politiques très complexes.
Enfin, le déséquilibre économique entre les Etats fragilise souvent le bon développement de leur coopération.
Face à tous ces obstacles, la Mauritanie et la Guinée-Bissau entendent tout mettre en œuvre en faveur de la liberté de circulation des personnes, des biens et des services, de la pêche, de l’agriculture et de l’élevage.
Bref, les derniers 48 heures ont été très profitables pour les rapports entre Nouakchott et Bissau. Une situation dont les retombées sont très attendues du côté des populations des deux Etats.
La Mauritanie et la Guinée Bissau entretiennent des liens solides que reflètent principalement la présence d’une forte communauté dans chacun des deux pays et le niveau du commerce bilatéral.
Au menu des récents échanges, nous pouvons citer le renforcement de la coopération, le développement, l’intégration africaine et les relations d’amitié qui lient les deux pays au niveau bilatéral et régional.
En parlant d’intégration, rappelons que les défis sont énormes pour les Etats du continent. Entre autres, nous relevons les difficultés liées à la sauvegarde de la paix : les nombreux foyers de conflits en disent long.
Par ailleurs, malgré l’existence d’institutions régionales comme l’Union Africaine, les Etats préfèrent renforcer, au sein du continent, un réseau bilatéral au détriment d’une coopération multilatérale, engendrant du coup une crise de légitimité du modèle d’intégration en Afrique.
La logique d’intérêt prend le dessus sur l’approche de partenariat puisque certains États de l’Union africaine aspirent à renforcer leur leadership sur le reste du continent, engendrant parfois des crises politiques très complexes.
Enfin, le déséquilibre économique entre les Etats fragilise souvent le bon développement de leur coopération.
Face à tous ces obstacles, la Mauritanie et la Guinée-Bissau entendent tout mettre en œuvre en faveur de la liberté de circulation des personnes, des biens et des services, de la pêche, de l’agriculture et de l’élevage.
Bref, les derniers 48 heures ont été très profitables pour les rapports entre Nouakchott et Bissau. Une situation dont les retombées sont très attendues du côté des populations des deux Etats.

Le Premier ministre et son homologue bissau guinéen supervisent la signature d'un certain nombre d'accords entre les deux pays
Les
accords conclus entre la Mauritanie et la Guinée-Bissau les derniers 48
heures entrent dans le cadre de la redynamisation de la coopération
entre ces deux Etats.
La Mauritanie et la Guinée Bissau entretiennent des liens solides que reflètent principalement la présence d’une forte communauté dans chacun des deux pays et le niveau du commerce bilatéral.
Au menu des récents échanges, nous pouvons citer le renforcement de la coopération, le développement, l’intégration africaine et les relations d’amitié qui lient les deux pays au niveau bilatéral et régional.
En parlant d’intégration, rappelons que les défis sont énormes pour les Etats du continent. Entre autres, nous relevons les difficultés liées à la sauvegarde de la paix : les nombreux foyers de conflits en disent long.
Par ailleurs, malgré l’existence d’institutions régionales comme l’Union Africaine, les Etats préfèrent renforcer, au sein du continent, un réseau bilatéral au détriment d’une coopération multilatérale, engendrant du coup une crise de légitimité du modèle d’intégration en Afrique.
La logique d’intérêt prend le dessus sur l’approche de partenariat puisque certains États de l’Union africaine aspirent à renforcer leur leadership sur le reste du continent, engendrant parfois des crises politiques très complexes.
Enfin, le déséquilibre économique entre les Etats fragilise souvent le bon développement de leur coopération.
Face à tous ces obstacles, la Mauritanie et la Guinée-Bissau entendent tout mettre en œuvre en faveur de la liberté de circulation des personnes, des biens et des services, de la pêche, de l’agriculture et de l’élevage.
Bref, les derniers 48 heures ont été très profitables pour les rapports entre Nouakchott et Bissau. Une situation dont les retombées sont très attendues du côté des populations des deux Etats.
La Mauritanie et la Guinée Bissau entretiennent des liens solides que reflètent principalement la présence d’une forte communauté dans chacun des deux pays et le niveau du commerce bilatéral.
Au menu des récents échanges, nous pouvons citer le renforcement de la coopération, le développement, l’intégration africaine et les relations d’amitié qui lient les deux pays au niveau bilatéral et régional.
En parlant d’intégration, rappelons que les défis sont énormes pour les Etats du continent. Entre autres, nous relevons les difficultés liées à la sauvegarde de la paix : les nombreux foyers de conflits en disent long.
Par ailleurs, malgré l’existence d’institutions régionales comme l’Union Africaine, les Etats préfèrent renforcer, au sein du continent, un réseau bilatéral au détriment d’une coopération multilatérale, engendrant du coup une crise de légitimité du modèle d’intégration en Afrique.
La logique d’intérêt prend le dessus sur l’approche de partenariat puisque certains États de l’Union africaine aspirent à renforcer leur leadership sur le reste du continent, engendrant parfois des crises politiques très complexes.
Enfin, le déséquilibre économique entre les Etats fragilise souvent le bon développement de leur coopération.
Face à tous ces obstacles, la Mauritanie et la Guinée-Bissau entendent tout mettre en œuvre en faveur de la liberté de circulation des personnes, des biens et des services, de la pêche, de l’agriculture et de l’élevage.
Bref, les derniers 48 heures ont été très profitables pour les rapports entre Nouakchott et Bissau. Une situation dont les retombées sont très attendues du côté des populations des deux Etats.

Le Premier ministre et son homologue bissau guinéen supervisent la signature d'un certain nombre d'accords entre les deux pays
Les
accords conclus entre la Mauritanie et la Guinée-Bissau les derniers 48
heures entrent dans le cadre de la redynamisation de la coopération
entre ces deux Etats.
La Mauritanie et la Guinée Bissau entretiennent des liens solides que reflètent principalement la présence d’une forte communauté dans chacun des deux pays et le niveau du commerce bilatéral.
Au menu des récents échanges, nous pouvons citer le renforcement de la coopération, le développement, l’intégration africaine et les relations d’amitié qui lient les deux pays au niveau bilatéral et régional.
En parlant d’intégration, rappelons que les défis sont énormes pour les Etats du continent. Entre autres, nous relevons les difficultés liées à la sauvegarde de la paix : les nombreux foyers de conflits en disent long.
Par ailleurs, malgré l’existence d’institutions régionales comme l’Union Africaine, les Etats préfèrent renforcer, au sein du continent, un réseau bilatéral au détriment d’une coopération multilatérale, engendrant du coup une crise de légitimité du modèle d’intégration en Afrique.
La logique d’intérêt prend le dessus sur l’approche de partenariat puisque certains États de l’Union africaine aspirent à renforcer leur leadership sur le reste du continent, engendrant parfois des crises politiques très complexes.
Enfin, le déséquilibre économique entre les Etats fragilise souvent le bon développement de leur coopération.
Face à tous ces obstacles, la Mauritanie et la Guinée-Bissau entendent tout mettre en œuvre en faveur de la liberté de circulation des personnes, des biens et des services, de la pêche, de l’agriculture et de l’élevage.
Bref, les derniers 48 heures ont été très profitables pour les rapports entre Nouakchott et Bissau. Une situation dont les retombées sont très attendues du côté des populations des deux Etats.
La Mauritanie et la Guinée Bissau entretiennent des liens solides que reflètent principalement la présence d’une forte communauté dans chacun des deux pays et le niveau du commerce bilatéral.
Au menu des récents échanges, nous pouvons citer le renforcement de la coopération, le développement, l’intégration africaine et les relations d’amitié qui lient les deux pays au niveau bilatéral et régional.
En parlant d’intégration, rappelons que les défis sont énormes pour les Etats du continent. Entre autres, nous relevons les difficultés liées à la sauvegarde de la paix : les nombreux foyers de conflits en disent long.
Par ailleurs, malgré l’existence d’institutions régionales comme l’Union Africaine, les Etats préfèrent renforcer, au sein du continent, un réseau bilatéral au détriment d’une coopération multilatérale, engendrant du coup une crise de légitimité du modèle d’intégration en Afrique.
La logique d’intérêt prend le dessus sur l’approche de partenariat puisque certains États de l’Union africaine aspirent à renforcer leur leadership sur le reste du continent, engendrant parfois des crises politiques très complexes.
Enfin, le déséquilibre économique entre les Etats fragilise souvent le bon développement de leur coopération.
Face à tous ces obstacles, la Mauritanie et la Guinée-Bissau entendent tout mettre en œuvre en faveur de la liberté de circulation des personnes, des biens et des services, de la pêche, de l’agriculture et de l’élevage.
Bref, les derniers 48 heures ont été très profitables pour les rapports entre Nouakchott et Bissau. Une situation dont les retombées sont très attendues du côté des populations des deux Etats.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire