Les épreuves du baccalauréat de l’enseignement général session de juin 2015 sont annulées pour fraude massive constatée dans les différentes matières à Brazzaville. Le ministre l’Enseignement primaire, secondaire et de l’Alphabétisation a annoncé, ce vendredi, que la session de remplacement aura lieu dans quelques jours.
Dans une déclaration prononcée ce vendredi, le ministre Hellot Mantson Mampouya a officiellement annoncé l'annulation totale des épreuves du Bac général 2015, ainsi que celles qui devraient être passées ce jour. A l'origine de la décision sarcastique, des fraudes massives, des fuites de sujets et une désorganisation totale de la surveillance, attirée par le gain facile.
Suite à l’annulation de ces épreuves, des élèves candidats, très en colère, ont manifesté dans les rues et certains centres d’examen de Brazzaville et de l’intérieur du pays. A Brazzaville, la circulation a été perturbée pendant plusieurs heures. La force publique s'est interposée pour remettre de l’ordre.
On signale que les manifestants ont cassé quelques bâtiments du collège d’enseignement général (CEG) de Liberté à Talangaï. La MUCODEC (mutuelles congolaises d'épargne et de crédit), située juste en diagonal de ce CEG, sur l’avenue Marien Ngouabi, a été aussi touchée. Des vitres des voitures ont été brisées, quelques boutiques situées sur la voie principale aussi. Au lycée-collège Antonio Agostino Neto de Talangaï, des salles de classe construites avec des contre-plaqués pour permettre aux enfants sinistrés du 4 mars 2012 de passer leur Bac ont été rasées.
A Bacongo, le super marché chinois ASIA a été éventré. Ce, pour la deuxième fois après le pillage que ce magasin a subi lors du match Congo-RDC comptant pour la CAN en Guinée Equatoriale. La boutique de la station-service située sur l’Avenue de Trois Francs a été prise d’assaut par des manifestants.
Sur le long de l'avenue de la Paix à Poto-Poto (3ème arrondissement) et Moungali (4ème arrondissements), des magasins et boutiques ont échappé au pillage parce qu’étant restés fermés. Certains élèves ont tenté de mettre le feu sur certains édifices publics. Mais, leur plan a échoué grâce à l’intervention de la police qui s’est déployée dans la ville pour disperser les élèves manifestant, au moyen de bombes lacrymogènes.
A Dolisie, le chef-lieu du département du Niari, un lycée aurait été incendié, d’après un témoignage que nous avons reçu par téléphone. Le mouvement a été constaté aussi à Pointe-Noire où des magasins et boutiques ont subi le même sort. Dans les Plateaux, le siège de l'Inspection de l'enseignement à Ollombo, localité située à environ 390 km de Brazzaville, au nord du pays, aurait été incendiée. À Ouesso et Mossendjo, on a signalé aussi des scènes de vandalisme et de pillage.
Nous avons appris que le directeur général des examens et concours, Christophe Batantou, aurait été arrêté. Son arrestation vise à rechercher l’origine de la fuite des épreuves.
Le ministère de l’enseignement primaire, secondaire et de l’alphabétisation, Hellot Matson Mampouya, a appelé les élèves à la sérénité, annonçant l'organisation d'une session de remplacement dans les tout prochains jours. «Un calendrier sera publié en vue de l'organisation de la session de remplacement», indique la déclaration.
Pourquoi avoir attendu tout ce temps ? Certains témoignages, non moins crédibles, indiquent pourtant que la fuite des épreuves se négociait entre 30.000 francs CFA et 50.000 francs CFA dans certains cyber-cafés de Brazzaville et Pointe-Noire, et qu'il fallait se munir d'un billet de 5000 francs CFA au plus pour bénéficier de la complicité des surveillants pour utiliser de manière éhontée des appareils comme des smartphones dotée des applications Whats app, Viber, Instagram.
Suite à l’annulation de ces épreuves, des élèves candidats, très en colère, ont manifesté dans les rues et certains centres d’examen de Brazzaville et de l’intérieur du pays. A Brazzaville, la circulation a été perturbée pendant plusieurs heures. La force publique s'est interposée pour remettre de l’ordre.
On signale que les manifestants ont cassé quelques bâtiments du collège d’enseignement général (CEG) de Liberté à Talangaï. La MUCODEC (mutuelles congolaises d'épargne et de crédit), située juste en diagonal de ce CEG, sur l’avenue Marien Ngouabi, a été aussi touchée. Des vitres des voitures ont été brisées, quelques boutiques situées sur la voie principale aussi. Au lycée-collège Antonio Agostino Neto de Talangaï, des salles de classe construites avec des contre-plaqués pour permettre aux enfants sinistrés du 4 mars 2012 de passer leur Bac ont été rasées.
A Bacongo, le super marché chinois ASIA a été éventré. Ce, pour la deuxième fois après le pillage que ce magasin a subi lors du match Congo-RDC comptant pour la CAN en Guinée Equatoriale. La boutique de la station-service située sur l’Avenue de Trois Francs a été prise d’assaut par des manifestants.
Sur le long de l'avenue de la Paix à Poto-Poto (3ème arrondissement) et Moungali (4ème arrondissements), des magasins et boutiques ont échappé au pillage parce qu’étant restés fermés. Certains élèves ont tenté de mettre le feu sur certains édifices publics. Mais, leur plan a échoué grâce à l’intervention de la police qui s’est déployée dans la ville pour disperser les élèves manifestant, au moyen de bombes lacrymogènes.
A Dolisie, le chef-lieu du département du Niari, un lycée aurait été incendié, d’après un témoignage que nous avons reçu par téléphone. Le mouvement a été constaté aussi à Pointe-Noire où des magasins et boutiques ont subi le même sort. Dans les Plateaux, le siège de l'Inspection de l'enseignement à Ollombo, localité située à environ 390 km de Brazzaville, au nord du pays, aurait été incendiée. À Ouesso et Mossendjo, on a signalé aussi des scènes de vandalisme et de pillage.
Nous avons appris que le directeur général des examens et concours, Christophe Batantou, aurait été arrêté. Son arrestation vise à rechercher l’origine de la fuite des épreuves.
Le ministère de l’enseignement primaire, secondaire et de l’alphabétisation, Hellot Matson Mampouya, a appelé les élèves à la sérénité, annonçant l'organisation d'une session de remplacement dans les tout prochains jours. «Un calendrier sera publié en vue de l'organisation de la session de remplacement», indique la déclaration.
Pourquoi avoir attendu tout ce temps ? Certains témoignages, non moins crédibles, indiquent pourtant que la fuite des épreuves se négociait entre 30.000 francs CFA et 50.000 francs CFA dans certains cyber-cafés de Brazzaville et Pointe-Noire, et qu'il fallait se munir d'un billet de 5000 francs CFA au plus pour bénéficier de la complicité des surveillants pour utiliser de manière éhontée des appareils comme des smartphones dotée des applications Whats app, Viber, Instagram.

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