CONGO BRAZZAVILLE, (CONGOSITE) - Le comité de pilotage du projet CAB a adopté, le 17 octobre à Brazzaville, un rapport d’évaluation à mi-parcours du projet. Le rapport présenté par Urbain Tsala, consultant exerçant au centre de réflexion et d’action pour le développement local basé à Yaoundé au Cameroun, montre que beaucoup reste à faire.
Dans le rapport d’évaluation à mi-parcours du projet CAB, il est fait mention de 66 projets à réaliser. A ce jour, 53 projets ont déjà été réalisés, avec un taux de décaissement de 24,39% sur les 15 milliards consacrés au CAB.
Selon ce rapport, aucune liaison à fibre optique n’a été réalisée depuis le lancement du projet, il y a de cela trois ans. Ce qui permet d'affirmer que près de 11 milliards sont disponibles pour ce projet. Mais cette somme est estimée insuffisante, et le comité d'évaluation envisage une revue à la hausse du budget afin, dit-on, de permettre le financement de la connectivité, des infrastructures et de l’industrie du numérique.
Parmi les recommandations que comporte le rapport on peut noter deux grands volets. Le premier porte sur le plan stratégique où il est question de mettre un accent sur la promotion des TIC , de la restructuration du projet et du renforcement de l’approche des mutualisations, la diversification des partenaires, et le second concerne le plan opérationnel qui prévoit de réduire les délais d’approbation et de réviser le manuel de procédure interne de gestion.
«Le nécessité de la restructuration du projet vient de l’évolution du numérique, des besoins de l’utilisateur, de la transition analogique afin d’être en phase avec ses objectifs atteints et surtout avec l’évolution du monde du numérique. Elle est aussi due au fait que les besoins de financement ne sont plus les mêmes ; de plus, les utilisateurs ont des besoins variés », a déclaré Luc Missidimbazi, coordonnateur du projet CAB.
Faisant le point sur la connexion Congo–Gabon, ce dernier a ajouté que « les études environnementales, ainsi que les études de faisabilité et les appels d’offres ont été accomplis ». Il restait à définir les outils de gestion. Raison pour laquelle « nous demandons au gouvernement de mettre en place la société de patrimoine afin de mieux gérer » a-t-il tenu à préciser.
Selon ce rapport, aucune liaison à fibre optique n’a été réalisée depuis le lancement du projet, il y a de cela trois ans. Ce qui permet d'affirmer que près de 11 milliards sont disponibles pour ce projet. Mais cette somme est estimée insuffisante, et le comité d'évaluation envisage une revue à la hausse du budget afin, dit-on, de permettre le financement de la connectivité, des infrastructures et de l’industrie du numérique.
Parmi les recommandations que comporte le rapport on peut noter deux grands volets. Le premier porte sur le plan stratégique où il est question de mettre un accent sur la promotion des TIC , de la restructuration du projet et du renforcement de l’approche des mutualisations, la diversification des partenaires, et le second concerne le plan opérationnel qui prévoit de réduire les délais d’approbation et de réviser le manuel de procédure interne de gestion.
«Le nécessité de la restructuration du projet vient de l’évolution du numérique, des besoins de l’utilisateur, de la transition analogique afin d’être en phase avec ses objectifs atteints et surtout avec l’évolution du monde du numérique. Elle est aussi due au fait que les besoins de financement ne sont plus les mêmes ; de plus, les utilisateurs ont des besoins variés », a déclaré Luc Missidimbazi, coordonnateur du projet CAB.
Faisant le point sur la connexion Congo–Gabon, ce dernier a ajouté que « les études environnementales, ainsi que les études de faisabilité et les appels d’offres ont été accomplis ». Il restait à définir les outils de gestion. Raison pour laquelle « nous demandons au gouvernement de mettre en place la société de patrimoine afin de mieux gérer » a-t-il tenu à préciser.

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire