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mercredi 16 juillet 2014

L’OMS se préoccupe de la santé de la femme congolaise

Les question liées aux conditions sanitaires de la femme congolaise ont été au coeur des échanges qu'a eus le 14 juillet à Brazzaville, la ministre de la promotion de la femme et de l’intégration de la femme au développement, Catherine Embondza-Lipiti avec la représentante de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) au Congo, Fatoumata Binta Tidiane Diallo.


La ministre Catherine Embondza-Lipiti
La ministre Catherine Embondza-Lipiti
«La santé de la femme reste au cœur des préoccupations de tous. On sait que sans la santé, on n’est pas capable d’aller de l’avant, et il faut que la femme soit en bonne santé pour qu’elle puisse gérer la santé de la famille et des enfants. Dans ce sens, je pense que nous avons un travail important à faire avec le ministère de la promotion de la femme parce qu’on a beau parlé de la santé, on ne doit pas rester dans les structures sanitaires, il faut que dès que l’on arrive au niveau de la communauté, la porte d’entrée c’est la mère, c’est la femme », a indiqué la représentante de l’OMS au Congo.

L’OMS entend aider le ministère en charge de la femme à disposer des outils et stratégies lui permettant de s’adresser aux problèmes auxquels sont confrontés les femmes.

«Il s’agit par exemple d’aider le département de la promotion de la femme dans l’élaboration et la révision de tous les documents stratégiques et politiques, dans le renforcement des capacités et la production des évidences. Car, pour prendre des décisions sur des interventions à mener, il faudrait qu’il y ait des petites recherches, des évidences pour permettre aux décideurs de prendre des décisions», a expliqué Fatoumata Binta Tidiane Diallo.

Les deux personnalités ont également évoqué la possible de mettre en œuvre les agendas du ministère, notamment dans le domaine de la santé qui prend aussi en compte d’autres aspects. «Donc, il y a tous les facteurs de risques que l’on peut aider à prendre en charge, ensuite la femme devient de plus en plus une mère mais aussi une travailleuse. Il faut que nous regardions dans quelle mesure la femme peut être capable d'avoir des revenus mais aussi de participer à la santé de façon à ce que toutes ses activités puissent ne pas empiéter sur la santé des enfants et de la famille », a dit Fatoumata Binta Tidiane Diallo.

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