CONGO BRAZZAVILLE (CONGOSITE) – Le ministre des affaires foncières et du domaine public, Pierre Mabiala et son homologue en charge de l’économie fluviale, Gilbert Mokoki ont procédé hier au déguerpissement des occupants illégaux du port autonome de Brazzaville.
Cette opération s’inscrit dans le cadre de la destruction pour cause de fausse procédure et de construction anarchique à proximité des installations pétrolières.
Elle concerné des terrains occupés de façon anarchique s’étendant sur 300 m2 et vendus à environ sept millions de francs CFA. Ces terrains se trouvent ainsi à proximité d’un dépôt d’essence de la société commune de logistique (SCLOG) dans la zone portuaire.
«Si nous sommes descendus en ces lieux, c’est parce que nous avons connaissance qu’il y avait une spoliation. Nous voulons mettre de l’ordre parce qu’il faut que l’État rentre dans ses droits particulièrement au port autonome de Brazzaville qui voyait son périmètre se réduire. Nous sommes à proximité d’un objectif très sensible, le dépôt des hydrocarbures. Et, là où nous venons de casser constituait déjà un nid de fumoir qui automatiquement est un danger pour cet objectif», a expliqué Gilbert Mokoki.
Pierre Mabiala a, pour sa part, précisé que les biens du domaine fluvial ne devraient pas donner lieu à la privatisation, car il n’était pas question de vendre les immobiliers du domaine fluvial puisque le port lui même n’est pas privé.
«Nous sommes à coté de la SLOG, lieu de stockage des hydrocarbures et on vend à des particuliers qui sont censés provoquer un incendie. Nous sommes venus déguerpir pour protéger toute la ville de Brazzaville et tout le pays, afin que l’État récupère ses biens pour faire en sorte que le port autonome de Brazzaville continue à réaliser son objet pour lequel il a été créé», a-t-il ajouté.
Elle concerné des terrains occupés de façon anarchique s’étendant sur 300 m2 et vendus à environ sept millions de francs CFA. Ces terrains se trouvent ainsi à proximité d’un dépôt d’essence de la société commune de logistique (SCLOG) dans la zone portuaire.
«Si nous sommes descendus en ces lieux, c’est parce que nous avons connaissance qu’il y avait une spoliation. Nous voulons mettre de l’ordre parce qu’il faut que l’État rentre dans ses droits particulièrement au port autonome de Brazzaville qui voyait son périmètre se réduire. Nous sommes à proximité d’un objectif très sensible, le dépôt des hydrocarbures. Et, là où nous venons de casser constituait déjà un nid de fumoir qui automatiquement est un danger pour cet objectif», a expliqué Gilbert Mokoki.
Pierre Mabiala a, pour sa part, précisé que les biens du domaine fluvial ne devraient pas donner lieu à la privatisation, car il n’était pas question de vendre les immobiliers du domaine fluvial puisque le port lui même n’est pas privé.
«Nous sommes à coté de la SLOG, lieu de stockage des hydrocarbures et on vend à des particuliers qui sont censés provoquer un incendie. Nous sommes venus déguerpir pour protéger toute la ville de Brazzaville et tout le pays, afin que l’État récupère ses biens pour faire en sorte que le port autonome de Brazzaville continue à réaliser son objet pour lequel il a été créé», a-t-il ajouté.

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